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pour le plaisir de cuisiner bio et pas cher

31 mars 2008

Salade tiède de lentilles et de pommes de terre

La ciboulette prospère sur le bord de la fenêtre de notre cuisine, et l'ail vert est apparu sur le marché : Ils donnent un goût de printemps à cette basique salade de lentilles et pommes de terre. J'ai servi cette salade comme plat principal, accompagné de chou cru émincé, avec une vinaigrette "chinoise" (tamari + huile de sésame + sucre complet de canne)... Tout simple et délicieux !

lentilles_pdt


Pour 4 personnes
100 g de lentilles vertes
4 pommes de terre Agria (ou une variété plus ferme si vous préférez)
1 petit oignon haché
2 têtes d'ail vert avec leur tige, hachées
quelques brins de ciboulettes
quelques brins de persil
du sel aux herbes
quelques olives noires
2 cuillerées à soupe d'huile de colza
une cuillerée à soupe de vinaigre de cidre
une cuillerée à café de moutarde forte


Faire cuire les lentilles dans un grand volume d'eau avec un peu de sarriette. Parallèlement, faire cuire les pommes de terre en robe de chambre à la vapeur.

Lorsqu'elles sont cuites, couper les pommes de terre en rondelles et les mélanger aux lentilles encore chaudes.
Ajouter tous les autres ingrédients pour assaisonner.

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21 décembre 2007

Mes basiques : semoule aux raisins secs

Cela ne vous a pas échappé : depuis quelques temps, mon blog est un peu en panne de recettes... Il faut dire que je suis bien occupée, à préparer des recettes pour quelques magazines (Grandir Autrement, Alliance Végétarienne, et un petit nouveau pour bientôt), et surtout à mettre la dernière main à un petit livre prévu pour le printemps prochain.

Une fois que j'ai fait tout ça, ben... j'ai plus trop envie de préparer les repas !

Alors, je retrouve mes "basiques", les petits plats express et familiers de la cuisine végétarienne, souvent les préférés de mes enfants d'ailleurs.

Je suis ainsi complètement à contre-courant des autres blogueuses qui préparent les fêtes avec une créativité redoublée. Mais après tout, pourquoi ne pas partager cette période de crise avec vous ? Ca sera peut-être utile à d'autres personnes pressées !

semoule

Le basique du jour : Semoule aux raisins secs

Ce choix m'a été inspiré par ma grande stupéfaction la dernière fois que je me suis penchée au dessus d'un bac de produits surgelés : ils vendaient de la semoule surgelée, à préparer en 9 minutes...

Alors, voici ma semoule à moi, deux fois moins chère et prête en 5 minutes chrono, bien sûr !

Si vous hésitez devant le prix des produits bio, là, vous n'avez aucune excuse ! C'est très modique, on peut l'acheter en vrac dans la quantité que l'on souhaite, en choisissant la taille des grains et de la farine semi-complète (jolie couleur et plus de goût). Attention à ne pas confondre avec la semoule très fine, qui sert en pâtisserie et pour les entremets.


Pour deux personnes
1 verre de semoule à couscous de blé moyenne et semi-complète
1 et 1/2  à 2 verres d'eau (à tester sur votre semoule)
1 pincée de sel
1 cuillérée d'huile d'olive
une poignée de raisins secs


  • Faire chauffer l'eau salée dans une casserole couverte, jusqu'aux premiers bouillons.
  • Pendant ce temps-là, doser la semoule et la verser dans un plat creux, qui résiste à la chaleur.
  • Rincer les raisins secs et les tremper dans de l'eau tiède.
  • Lorsque l'eau bout, la verser sur la semoule. Couvrir le plat avec un couvercle ou une assiette.
  • Cinq minutes plus tard, la semoule est bien gonflée. Verser une cuillérée d'huile d'olive, et remuer à la fourchette pour détacher les grains. Ajouter les raisins secs égouttés.

Bien sûr, la meilleure semoule, c'est celle préparée avec soin au couscoussier... J'en parlerai peut-être une autre fois. En tout cas,  ma version express bat tous les records, selon mon ratio "popularité auprès des enfants / temps de préparation".

La photo ? ...C'est un peu de la triche : c'est du recyclage d'une délicieuse recette qui demande à peine plus de temps et d'ingrédients. ("A recette basique, post vite fait !"). Alors, profitez de l'occasion et laissez vous tenter par cette délicieuse semoule citronnée avec des amandes grillées : c'est la fête !

Ou par du maftoul, à faire revenir dans la poêle après cette première étape de cuisson !

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20 décembre 2007

Rouleaux d'hiver

Voici une version personnalisée et "saisonnalisée" des rouleaux de printemps. J'étais partie pour les présenter crus et froids, comme les "vrais" rouleaux de printemps. Et voilà que je m'intéresse à la notice de mes nouvelles feuilles de riz Bioryza, qui -bonne nouvelle- ne nécessitent pas de réhydratation, et -mauvaise nouvelle- sont prévues pour être cuites !

Qu'à cela ne tienne : je transforme illico mes rouleaux d'hiver en nems végétariens décidément très personnels, cuits à la poêle dans un peu d'huile d'olive.

Et à table, autre bonne nouvelle : Dans la catégorie "ruse-pour-faire-manger-des-légumes -à-mon-petit-végétarien-qui-n'aime-que-les-fruits-et-les-céréales", ça marche ! C'est plus gras que les galettes de céréales aux légumes râpés (un autre classique du camouflage maternel). C'est plus cher aussi, mais une fois de temps en temps, ça change et c'est bon.

rouleaux_1rouleaux_2
rouleaux_3




Ingrédients pour 6 rouleaux
6 cuillérées à soupe de haricots mungo germés pendant 5 jours (obtenu avec une cuillérée à soupe de graines sèches)
6 cuillérées à soupe de pousses de roquette ou de poireau
1 carotte
1 panais
1 échalote
2 cuillérées à soupe de tahine
un demi-verre d'eau
6 galettes de riz


  • Première étape : le jardinage. Faire germer les graines, dans un germoir ou un grand bocal pour les haricots mungo, et sur un germoir à cresson ou sur du coton, pour les pousses de roquette. Il est préférable d'ôter les peaux vertes des haricots mungo germés, avant de les utiliser. Comme dit Ika, on peut aussi sauter cette étape et les acheter toutes prêtes-toutes fraîches au magasin bio.
  • Le jour-même, préparer la farce : Eplucher les légumes. Les hacher au mixer à lame métallique, et ajouter le tahine et l'eau.
  • Détacher une feuille de riz du papier. La plier comme sur les petits croquis savants que je vous ai déjà proposés pour les rouleaux de printemps :
    pliage_feuilles_de_riz1
  • A l'étape 2, on dispose donc sur la feuille une bonne cuillérée à soupe de farce aux légumes, une cuillérée de germes de haricots mungo et une cuillérée de germes de roquette.
    Les feuilles de riz que j'ai utilisées ne nécessitaient pas de réhydratation. Pour le pliage, je les ai mouillées avec un pinceau et de l'eau à chaque étape pour que ça colle à peu près. Une fois les rouleaux prêts, il est préférable de les garder avec la pliure en dessous, pour qu'ils ne se défassent pas, et de ne pas les coller les uns aux autres.
  • Comme je ne voulais pas y passer toute ma bouteille d'huile d'olive chérie, j'ai préféré la poêle à la friture : j'ai fait chauffer un demi-centimètre d'huile dans la poêle, et j'y ai retourné délicatement les rouleaux jusqu'à ce qu'ils soient dorés. C'est facile et rapide.



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19 décembre 2007

Comment cuire le riz complet ?

On peut cuire le riz complet de plusieurs façons bien sûr, comme n'importe quel riz. Les plus connues (cuisson par absorption dans un grand volume d'eau et riz pilaf) ont cependant tendance à donner un riz complet assez pâteux et collant... deux caractéristiques que l'on ne recherche pas à chaque fois !

Dommage, j'avais gardé un souvenir très gourmand du pilaf aux oignons de ma Maman. Mais avec le riz complet, j'ai fini par changer de recette !

Voici donc quelques conseils pour cuire à la vapeur du riz complet à grains longs (réserver les grains ronds au risotto et gâteaux de riz, c'est une autre histoire), et obtenir des grains fermes qui se détachent bien.

riz_cruriz_cuit


  • Avant tout, sachez que la cuisson du riz complet prend un peu plus de temps que le riz blanc précuit. Mais il demande peu de surveillance, et on peut faire autre chose en attendant ! Il faut compter une demi-heure environ.
  • Compter une tasse (250 ml) pour 4 personnes, ou encore 100 g par personne pour un repas végétarien (diminuez si vous servez de la viande).
  • Laver le riz : il ne s'agit pas seulement de le rincer rapidement sous le robinet. Pour faire vite et économique, je préfère carrément le verser dans une grande jatte, le couvrir largement d'eau, et remuer pour éliminer un maximum d'amidon. Egoutter ensuite.
  • Le cuire à la vapeur : c'est mon petit secret du jour. Voici comment j'installe le riz : Dans une grand cocotte à fond et parois épaisses (ou dans une cocotte en fonte, ou à défaut dans une cocotte minute que l'on ne mettra pas sous pression), installer un panier vapeur légèrement surélevé.
    Inutile à mes yeux d'investir dans un panier vapeur à XXX € de la marque la plus chic des cuit-vapeur en inox : Une marguerite, ce petit panier en inox qui s'adapte à toutes les tailles de casserole se trouve très couramment dans les rayons ustensiles de cuisine dans les grands magasins, chez Biocoop, etc. Dans ma ville, elle est vendue entre 6 et 10€. Ouf !
    Elle est parfaite pour le riz : ses trous ne sont pas trop grands. Son seul inconvénient ? La marguerite est un peu pénible à laver, mais puisque je vous ai promis que le riz ne collerait pas...
    Autre solution débrouille : le panier de la cocotte minute. Il  y a bien quelques grains de riz qui vont chercher à s'échapper par les trous avec leurs petites jambes, mais ce n'est pas trop grave quand même !
    A éviter, à ma connaissance : le cuit-vapeur électrique, qui n'a pour autant que je sache pas assez de puissance pour ce que nous voulons faire ici (sans parler du fait que faire "cuire" le plastique n'est pas forcément une bonne idée, qu'il est branché directement sur une centrale nucléaire, etc.).
    Enfin, le cuiseur à riz "chinois" donne bien sûr des résultats délicieux. J'ai bien pensé me laisser tenter à une certaine époque... Et puis j'ai opté pour la modeste marguerite, et tout va bien.
  • Verser donc de l'eau jusqu'au niveau du fond du panier. Ajouter le riz. Poser un couvercle qui s'ajuste parfaitement à la casserole, de préférence bien isolant. Mettre sur feu vif pour créer de la vapeur. Baisser ensuite pour éviter une éruption volcanique dans la cuisine. Et attendre...
    J'ai la très mauvaise habitude de jeter un petit coup d'oeil curieux sous le couvercle, ce qui permet de remuer un peu le riz en cours de cuisson et de lui donner un peu d'espace quand il commence à gonfler. Mais attention : une partie de la chaleur et de la vapeur d'eau s'échappe... et il faudra peut-être rajouter un verre d'eau. Bref, faites comme je dis, etc.
    Enfin, comme je suis quand même super bien équipée (merci Maman !) avec une de ces fameuses casseroles à XXX € du genre de la marque dont je me moquais tout à l'heure, je peux éteindre le feu après dix minutes - un quart d'heure (j'attends un bon bouillon) : ma casserole est très bien isolée, et le riz continue de cuire hors du feu.
    Conclusion : je lave le riz vers 11h. Dix minutes plus tard, j'éteins et pars chercher mes petits à l'école. Quand nous revenons, c'est prêt ! Elle est pas belle, la vie ?
    Bien sûr, au moment de servir, on peut ajouter un peu de sel, et de l'huile d'olive ou du beurre selon les goûts. En fait, depuis que j'ai adopté presque systématiquement cette cuisson, le riz nous plaît tellement que nous n'ajoutons plus rien !

Bon, là, j'ai fait ma prof, mais si vous voulez commenter et m'offrir vos trucs à vous, je suis très très intéressée ! Le riz, c'est ma céréale préférée, alors l'enjeu est de taille pour moi...

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21 novembre 2007

Potimarron épicé au four

Vous en avez déjà vu la photo. Voici aujourd'hui la recette (on ne peut plus) simple du potimarron épicé au four. Tranchez le potimarron en fines lamelles ou en gros cubes, ce plat changera d'allure et de goût.

potimarron_au_four


Pour 4 personnes, en légume d'accompagnement

400 g de potimarron (pesé sans les graines)
1 cc cumin moulu
1 cs coriandre en graines
1 cc gingembre moulu
1 cs sucre brun
de l'huile d'olive


facultatif : quelques gousses d'ail


Laver le potimarron. Ôter les graines. Il n'est pas nécessaire de l'éplucher, car sa peau fine peut être mangée, bien dorée après sa cuisson au four.

Détailler le potimarron en fines tranches.
Graisser un plat à four à l'huile d'olive. Y déposer les tranches de potimarron, et les saupoudrer des épices et de sucre.

Enfourner pour une demi-heure au moins à 180°. Le potimarron cuit est fondant.

Je vous propose de profiter du four allumé pour ajouter quelques gousses d'ail « en chemise » (avec leur peau) dans le plat. Vous les servirez telles quelles, pour en extraire dans l'assiette une purée d'ail délicieuse, qui s'accorde très bien au potimarron.


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07 octobre 2007

Gelée coings-orange et pâtes de coing

Grâce à la question d'un lecteur attentif, j'ai demandé à ma belle-mère (qui signe ses commentaires sous le pseudo de Mamino, la voici découverte !) la recette de sa divine gelée coings-orange-thym. Pourquoi ne pas la partager avec vous ? Mais je n'ai pas de photo... ça fait longtemps que nous avons fini de récurer notre pot !

A défaut, voici une image de mes premières pâtes de coings. J'ai respecté à la lettre la recette de  Bernard Dauphin expliquée pas-par-pas. Pas d'étamine, ce qui simplifie considérablement la préparation. J'ai versé la pâte dans des moules à glaçons en silicone, qui vont très bien.

Verdict : Elles sont délicieuses et se conservent sans problème depuis une quinzaine de jours. Et elles sont tellement sucrées que nous allons les faire durer encore un peu... Le pari du jour : tiendront-elles jusqu'aux fêtes ?

pates_de_coing

Encore un peu de coings ?

Allez visiter l'atelier-coings de Lorette, pour ses recettes traditionnelles sucrées, et la récap de Lavande, consacrée ce matin au coing, avec l'inventivité déchâinée des blogs culinaire !

La gelée coings-orange-thym de Mamino

Je serais incapable de donner des proportions exactes pour cette confiture. Dans mon souvenir j'ai dû peler 1 kg de coings et 3 kgs de pommes (ou à part égale les 2).

J'ai fait cuire le tout avec de l'eau puis passé les fruits cuits dans une étamine pour recueillir le jus.

J'ai rajouté 750 g à 800 g de sucre par litre de jus. Puis 2 jus de citron avec les zestes  et quelques branches de thym frais
Pour que le thym ne prime pas trop comme goût, j'ai dû retirer (après avoir goûté bien sur !) celui-ci en court de cuisson qui va d'1/2 heure à plus selon la quantité de jus.

Cela est bien vague mais c'est comme la soupe, chaque ménagère a sa recette qui, en plus, varie d'un jour à l'autre. Si je retrouvais une recette avec proportions exactes je l'enverrai mais j'en doute, c'était peut-être bien une invention de ma part. J'avais aussi essayé la même gelée avec du  romarin frais mais c'est nettement moins bon, je lui trouve un goût de poussière !
(que j'ai enlevés une fois la gelée cuite).

Un grand merci à Mamino, et à Robert (qui m'a posé la question !).

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05 octobre 2007

Poivrons farcis au kasha

Il faut bien reconnaître que la cuisson du kasha me résiste : Dès que j'ai le dos tourné (ça arrive très vite, en général), les graines s'imbibent d'eau, "explosent" (rien de grave, je vous rassure), et ont tendance à attacher au fond de la casserole. Bon d'accord, le kasha a un délicieux petit goût fumé-grillé, mais c'est pas la peine d'en rajouter.

Alors, quand j'ai une recette réussie avec du kasha, je la mets !

Pour profiter des tout derniers poivrons de la saison, dépêchez-vous et essayez mes poivrons farcis !

poivron_farci


Pour 6 petits poivrons :
un bol de kasha cuit
1 tomate
1 oignon
1 gousse d'ail
une dizaine de brins de persil
du cumin en poudre
du sel
une dizaine d'olives


Donc, vous avez compris, le secret de la cuisson du kasha, c'est la rapidité !
Ne quittez pas votre casserole des yeux. Désormais, j'éteins le feu dès après deux-trois minutes, dès que les grains commencent à gonfler ! Ensuite, je laisse gonfler tranquillement hors du feu sous un couvercle, le pire est évité !

Il faut aussi évider les petits poivrons. Et dénoyauter les olives et les couper en petits morceaux. Hacher également les tomates sans leur peau, l'oignon, l'ail, le persil. Puis mélanger tous autres ingrédients de la farce, et en garnir les poivrons.

On les passe au four une demi-heure environ, pour qu'ils soient dorés et cuits.

Ce plat est délicieux accompagné d'une cuillérée de fromage blanc fermier, paprika, fleur de sel et ciboulette.

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04 octobre 2007

Hachis parmentier végétarien

Je ne cherche pas spécialement à imiter la viande en cuisinant végétarien. La cuisine végétarienne apporte d'autres découvertes et plaisirs, et la viande reste inimitable.

Mais certains ingrédients, habituellement utilisés dans ce but, comme le seitan, les protéines de soja texturées, et la levure diététique, m'amusent beaucoup. Et de temps en temps, le résultat est très bon !

Dans le cas de ce hâchis parmentier végétarien, il faut quand même reconnaître que la ressemblance est exceptionnelle !

hachis


Pour quatre personnes :
8 pommes de terre
1 cs de purée d'amande
2 grosses tomates
2 oignons rouges
1 gousse d'ail
1 cc de paprika en poudre
1 pointe de muscade
100 g de protéines de soja
250 g de coulis de tomate nature
quelques feuilles de laurier
quelques feuilles d'estragon
1 cc de vinaigre balsamique
1 cc de sucre brun de canne
de la levure diététique


  • Préparer d'abord la purée de pommes de terre : laver les pommes de terre, et les faire cuire à la vapeur. Puis les écraser avec une cuillérée de purée d'amandes et un petit peu de fleur de sel de Guérande.
  • Pendant que les pommes de terre cuisent, éplucher les tomates, et les couper en morceaux. Les faire revenir dans un peu d'huile avec les oignons, l'ail, la muscade et le paprika. Puis ajouter le coulis de tomate, le laurier et l'estragon, et couvrir.
  • Faire tremper les protéines de soja dans de l'eau tiède, pendant la cuisson de la sauce tomate. Lorsqu'elles sont ramollies, les égoutter, et les ajouter à la sauce. Après quelques minutes, ajouter également le sucre et le vinaigre et rectifier l'assaisonnement.
  • Lorsque la sauce est prête, en ôter les feuilles de laurier, et la verser dans un plat à gratin. Puis la couvrir de purée. Et enfin, saupoudrer la levure diététique en chapelure.
  • Enfourner 20 minutes environ à 180°.


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21 septembre 2007

Chutney coings-tomate

Ce que j'aime par dessus tout avec les coings, c'est leur odeur... Pendant les quelques jours ou semaines qu'ils passent chez nous, ils parfument toute la cuisine ! Merci à Annick qui m'a permis de ramasser ceux-là dans son beau jardin.

Mais comme je ne sais pas faire les confitures (ma belle-mère prépare une gelée coings-citron-orange-thym divine), je les fais habituellement cuire en compote ou en légume(*). Et puis, j'essaye d'obtenir un chutney. Jusqu'à présent, c'était râté...
C'est donc la troisième année consécutive que je tente d'obtenir un chutney de coings, et c'est la première fois que j'obtiens un résultat. C'est même tellement délicieux que je le mange à la petite cuiller. Il y a de quoi fanfaronner sur mon blog !

Je pense que ce qui a tout changé, c'est que je suis passée, comme pour les cornichons, au vinaigre de cidre. Il est beaucoup plus doux, et le piquant final vient plus du piment et des épices que du vinaigre lui-même. Voilà ce que je cherchais.

Allez, l'année prochaine, je réussis mon ketchup !

chutney_p


Pour deux petits pots de confiture (environ 500ml) :
3-4 coings bien mûrs (350 g de fruits épluchés)
200 g de tomate bien mûres
250 g de sucre brut de canne
20 cl de vinaigre de cidre
1 cuillérée à soupe de gingembre moulu
1 cuillérée à café de garam masala
1 pointe de piment en poudre
1 pincée de sel
1 pointe de clou de girofle moulu


  • Utiliser une casserole avec un fond épais (genre cocotte en fonte ou "vitaliseur")
  • Eplucher coings et tomates.
  • Dans une casserole, verser le vinaigre, le sucre et les épices, et faire chauffer 5 minutes.
  • Pendant ce temps, couper les fruits en petits morceaux. Puis les ajouter dans la casserole. Et laisser cuire à feu doux et à couvert pendant 45 minutes environ. La tomate doit fondre, le coing devenir presque translucide, et le vinaigre et le sucre former une sorte de caramel liquide que l'on remue de temps en temps pour vérifier qu'il n'attache pas.
  • Il n'y a plus qu'à verser dans des petits pots. Conserver au frais et consommer rapidement, car je n'ai rien stérilisé comme d'habitude ! On peut aussi congeler le chutney dans son petit pot en verre.

tartine_pBien sûr, il est sensé accompagné des plats d'inspiration indienne, du riz basmati, etc.

Mais, rien n'empêche de caler une petite fringale en douce, avec une tartine de pain bis, du fromage fermier frais et une cuillérée de chutney !


(*) A propos de coings en légumes, je viens de trouver chez Virginie Péan, plus active que jamais, une compotée sucrée-salée de coings aux épinards, et ses blinis de seigle et d'épeautre, qui me tente carrément. Y a plus qu'à trouver des épinards...

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19 septembre 2007

Gaspacho

Profitons-en puisqu'il fait beau : je poursuis ma série "soupes froides" avec le classique gaspacho.

Des ingrédients que nous avons presque en permanence dans le frigo en septembre, pour un résultat très sympa. Ce que j'aime bien dans cette soupe, c'est qu'on peut prévoir des petites choses à picorer ou rajouter dans son bol : concombre, pain, échalote, herbes fraiches, graines germées... Du coup, ça fait aussi une entrée pour mes enfants, qui n'aiment pas trop la soupe.

gaspacho_p


Pour 2 personnes :
400 g de tomate bien mûre, par exemple une grosse tomate de variété ancienne
1 petit concombre (150-200 g)
1 gousse d'ail
1 échalote
du sel, du piment en poudre
1 cuillérée à café d'huile d'olive
40 g de pain semi-complet

Pour servir, à votre convenance :
1 autre petit concombre
1 autre échalote
un demi-citron
du pain
des feuilles de persil, de basilic, de cèleri...
des graines de sésame
des graines germées
de la fleur de sel de Guérande
etc.


  • A l'avance, éplucher les légumes de la soupe. Ôter les graines du concombre si nécessaire. Les couper en morceaux. Dans le bol du robot mixer, ajouter le pain débarassé de sa croûte et grossièrement émietté. Ajouter l'ail, l'échalote, l'huile d'olive, du sel et une pointe de couteau de piment en poudre.
  • Mixer, et goûter pour rectifier l'assaisonnement.
  • Placer cette soupe au frais. On peut aussi préparer cette soupe au dernier moment en ajoutant un ou deux glaçons au moment de mixer (avec un robot ménager costaud ou un blender. Je ne le tenterais pas au mixeur plongeur...).
  • Au moment de servir, détailler le deuxième concombre et l'échalote en petits morceaux. Hâcher les herbes. Proposer un trait de citron.

Posté par blogbio à 13:48 - Recettes végétaliennes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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