Petite salade "jardinière craneuse"
Je m'étais promis de ne pas vous narguer avec mes débuts de jardinière, que mes recettes resteraient accessibles aux urbains dont je fais partie et dont je me sens solidaire, etc. etc.
Mais il faut bien que j'admette que toutes les photos que je prends en ce moment dans ma cuisine montrent des herbes plus rares sur les marchés que dans les jardins ou le long des chemins. Inutile de lutter contre cette envie de verdure et de diversité : je dépose les armes !
Voyons plutôt ce que vous pourrez en tirer si vous n'avez pas de potager. Après tout, je mange du pourpier et du fenouil sauvages tous les ans en été : quand je n'avais pas mon petit jardin ouvrier, j'attendais une balade du dimanche ou les premiers jours de vacances à la campagne.
Qu'y avait-il dans cette salade ?
des feuilles de chou perpétuel Daubenton et des feuilles de chou-rave (ces dernières plus faciles à trouver sur les marchés)
du pourpier sauvage (à trouver partout en été en désherbant son potager ou en se promenant le long des petites chemins)
de l'arroche rouge pour faire joli
du persil
de la laitue
de la ciboulette
des feuilles de fenouil officinal ou sauvage (à remplacer par du feuillage de fenouil bulbeux chez le maraîcher)
des feuilles de moutarde
un oignon blanc
de l'huile de colza vierge et du vinaigre de cidre pour l'assaisonnement
Pour apprécier ces saveurs variées sous un nouveau jour, je prends le parti de hacher menu ce qui est habituellement présenté en feuilles complètes (le chou, un peu coriace par exemple) et de laisser entières les feuilles qu'on a l'habitude d'émincer (le persil par exemple). Ça donne ça...
La recette aujourd'hui, c'est : "Réunir tous les ingrédients dans un saladier et assaisonner". Bon appétit.
Commentaires sur Petite salade "jardinière craneuse"
- Très jolie salade. C'est vrai qu'avec un potager, on n'a plus du tout envie de gaspiller les feuilles et on a envie de tout utiliser. Bienvenue chez les jardiniers amateurs, je te lis depuis qques années maintenant et je me demandais pourquoi l'envie de cultiver tes propres légumes ne t'avais pas attrapée, c'est maintenant chose faite





















