26 mai 2007
Des croque-monsieurs pour les extra-terrestres
Les croque-monsieur, c'est le dîner rituel et joyeux, quand c'est "Papa" qui s'occupe de tout.
En végétarienne de plus en plus convaincue, je commençais à me sentir un petit peu gênée de cette entorse à mes habitudes. Sans parler du pain de mie plein de trucs et de machins... Pourtant, malgré les livres qui paraissent actuellement sur les mille variations autour des croque-monsieurs, je ne voyais pas comment sortir du traditionnel jambon/comté.
C'est sans doute les extra-terrestres qui m'ont inspirée : ce soir, j'ai demandé un croque-croquant et un croque-germé. En plus, c'était chuper-bon ;-) Et maintenant, c'est parti, plus rien ne pourra nous arrêter !
Et vous, vous leur donneriez quoi aux extra-terrestres ?
Pour le croque-croquant :
2 tranches de pain de mie (pas bio du tout, mais je ne crois pas que ça existe, le pain de mie bio ?)
1/2 carotte râpée
quelques fèves et petits pois frais
3 rondelles de Sainte-Maure de Touraine
du poivre
un petit peu de beurre sur la tranche du dessus
Pour le croque-germé :
2 tranches de pain de mie
une belle tranche de Tome de Savoie en direct de chez mes beaux-parents (mmmmhh)
une cuillérée à soupe de blé germé
un petit peu de beurre sur le dessus
25 mai 2007
Choux raves à la crème d'ortie
Même si j'habite à Tours, je n'irai probablement jamais manger chez Jean Bardet ! Mais il se trouve que ma Maman m'a offert il y a quelques années un livre, qui contient quelques unes de ses recettes à base de légumes rares ou oubliés. Aujourd'hui donc, une fois n'est vraiment pas coûtume sur ce blog : une recette de grand chef (à peine modifiée parce que je n'ai pas pu m'empêcher !).
Il faut dire que ça faisait longtemps que j'attendais de réunir dans ma cuisine des choux raves et des orties : Une copine, qui cuisine souvent des orties, m'avais conseillé la recette.
Mais les choux-raves vendus à la pièce sur le marché ou à la coop sont trop chers. Donc d'habitude, j'en achète juste un, le coupe en petits morceaux, et nous le mangeons cru à l'apéro, seul ou avec de la mayonnaise (c'est délicieux). Cette semaine, bonne surprise : il y en avait plusieurs dans mon panier, qui une fois de plus nous rend accessibles des légumes bio qui seraient trop chers dans le commerce. (Bon, allez, j'arrête la pub pour les paniers !).
Pour 6 personnes :
3 choux raves (800 g)
100 g de feuilles d'ortie
1 oignon
30 g de beurre
1 verre de bouillon de légumes
10 cl de crème
de la muscade
- Eplucher les choux-raves. Si vous ne connaissez pas ce légume, sachez qu'il est très tendre, à condition de bien retirer la peau épaisse, au couteau de cuisine plutôt qu'à l'épluche-légume. Couper les choux raves en petits morceaux.
- Faire revenir dans le beurre l'oignon haché pendant 5 minutes. Ajouter ensuite le chou rave, le bouillon, le sel et le poivre et couvrir.
- Hacher les feuilles d'ortie, et les ajouter lorsque le bouillon bout, pour les laisser cuire 10 min. Ajouter ensuite la muscade et la crème que l'on fait réduire 5 min.
PS : je signale aussi, à propos de chou-rave, le Petit gratin de chou-rave au tofu fumé de Cléa, que je tenterais bien si seulement il y avait encore un petit chou-rave dans notre p****BIP de ce soir...
24 mai 2007
Pâte d'orties et d'ail vert
L'été dernier, des amis des Alpes de Haute Provence nous ont apporté un condiment fabriqué par un de leurs voisins fermiers bio : de l'"aillette", préparée avec de l'ail vert et de l'huile d'olive. Nous en avons dégusté de grosses tartines pendant ces quelques jours de vacances partagés, et c'est resté pour moi un délicieux souvenir.
Plutôt que d'être déçue en essayant de l'imiter, j'ai décidé de préparer une pâte à l'ortie et à l'ail vert, qui donne un condiment que l'on peut utiliser un peu comme du pesto au basilic.
Je me suis donc régalée de tartines au fromage blanc fermier, pâte à l'ail et à l'ortie et fleur de sel. J'ai aussi badigeonné un fond de tarte aux petits pois de cette mixture, dont la lègère âpreté contrebalance la douceur des petits pois. Avec des pâtes, cette sauce était délicieuse. Je projette d'utiliser le reste pour aromatiser des vinaigrettes (à moins qu'il ne résiste pas à un prochain plat de pâtes !).
Pour la valeur d'un pot à confiture environ :
100 g d'ail vert (têtes et tiges)
50 g de feuilles d'ortie environ
1 cuillérée à soupe de pignons de pin
120 g d'amandes entières
du sel, du poivre
30 g d'huile d'olive
- Il y a (au moins) deux façons de rendre l'ortie inoffensive : la cuire ou la hâcher finement ! Donc au mixer, hâcher l'ail vert et les feuilles d'ortie.
- Ajouter ensuite les autres ingrédients, et laisser fonctionner le mixer quelques minutes. L'objectif est d'obtenir une moutûre très fine des amandes pour une pâte bien onctueuse. Si le mélange chauffe, arrêtez le mixer pour le remettre en marche après quelques instants.
PS du 25 mai : j'avais "oublié" la recette de Pistou d'ortie que j'ai lue il y a quelques temps sur Cuisine et voyages. Nul doute qu'elle m'a inspirée, même inconsciemment ! En cuisine, même quand on a l'impression de (ré-)inventer, on est toujours sous influence !
Comme je suis une fidèle de son blog, je retombe dessus aujourd'hui, et vous signale donc cette version, avec du parmesan. Elle propose d'ajouter une goutte d'huile d'olive au dessus du pistou dans son petit pot, pour éviter qu'il s'oxyde, et plein d'autres infos intéressantes sur les orties.
21 mai 2007
Velouté de petits pois frais
Dans leur dernière feuille de choux, j'ai appris qu'il faut 1 heure à un maraîcher des Jardins de contrat pour récolter à la main 3 kg de petits pois. Voici qui répond au questionnement de Delphine (La fille du consul) dans un commentaire précédent, à propos du prix élevé des petits pois sur le marché.
Etant donné qu'il me faut à peu près le même temps pour les écosser, je me demande du coup de mon côté, par quelle prouesse technologique on peut vendre une conserve de petits pois à quelques dizaines de centimes d'euros.
Voici donc un légume que j'adore et que je ne pourrais certainement pas acheter frais ma famille si nous n'avions souscrit au panier ! Pour fêter ce luxe (c'est notre troisième semaine de petits pois), voici une soupe que l'on peut déguster chaude ou froide, saupoudrée d'un peu de coriandre râpée. Etonnant de découvrir le goût du petit pois sous cet angle !
Pour 4 personnes
500 g de petits pois écossés (compter environ 1 kg de petits pois à l'achat)
2 pommes de terre
2 branches de céleri
environ 1 1/2 litre d'eau
sel aux herbes
un peu de coriandre fraiche
Pour la recette, j'ai fait basique, après tout cet épluchage :
J'ai recouvert d'eau les petits pois écossés et les autres légumes épluchés et détaillés. J'ai laissé cuire environ quart d'heure jusqu'à ce que les pommes de terre soient cuites. Le tout au mixer, puis retour dans la casserole pour l'assaisonnement.
Laisser refroidir puis réfrigérer quelques heures.
11 mai 2007
Glace au chocolat maison
En mai, fais ce qu'il te plait... Donc, j'ai ressorti la sorbetière du placard !
Cette année, j'ai pris une résolution : trouver des recettes de glaces ou sorbets aux fruits en diminuant la quantité de sucre ajouté. Mais à part les fraises, qui restent chères en début de saison, et que je n'ai pas encore trouvées en bio dans mon coin, il faut attendre pour les fruits.
Donc voici une recette de glace au chocolat, qui contient sa dose de crème et de sucre, et est directement pompée de Desserts d'été d'Elle à table ! Je l'ai faite avec des ingrédients bio, et du chocolat très très noir... Pour nous délecter en attendant la mise en oeuvre de mes résolutions !
Je vous recommande d'ailleurs d'utiliser votre chocolat de dégustation préféré. C'est comme pour le fromage : ce n'est pas parce que l'on va cuire le chocolat qu'il faudrait utiliser un produit dont on aime moins le goût ! L'économie que vous réaliseriez en achetant une plaque de "chocolat à cuire" ou "dessert" (52 à 65% de sucre, donc d'autant moins de cacao) n'en vaut vraiment pas la chandelle. Et puis votre glace maison bio vous reviendra de toute façon moins cher qu'un bac de glace du commerce !
Pour 10 personnes
125 g de chocolat noir à 70% de cacao
50 g de cacao en poudre
1/2 l de lait entier cru
75 g de sucre de canne brut
15 cl de crème fraîche
4 jaunes d'oeuf
- Dans une casserole, mélanger le lait et le cacao en poudre, et le faire bouillir. Puis le laisser tiédir.
- Pendant ce temps-là, casser la plaque de chocolat en morceaux.
- Dans un grand saladier, fouetter les jaunes d'oeuf et le sucre jusqu'à obtention d'un mélange mousseux. Y verser le lait cacaoté tiédi et mélanger. Transvaser ce mélange dans la casserole, puis remettre sur le feu. On le fait chauffer quelques minutes pour l'épaissir en le remuant. Il ne doit pas bouillir.
- Hors du feu, ajouter la plaque de chocolat en morceaux, et mélanger jusqu'à ce que le chocolat ait fondu et que le mélange soit homogène. Il doit ensuite refroidir complètement et même être réfrigéré quelques temps avant d'être mis en sorbetière.
- Faire prendre en sorbetière le temps d'un repas ordinaire... C'est près pour le dessert !
- Je ne mets plus au congélateur le reste de glace dans un bac, mais dans des moules à esquimaux : En effet, mes glaces maison durcissent beaucoup au congélateur (les miennes en tout cas), et deviennent difficiles à servir en boules... Avec les esquimaux, pas de problème de présentation ni de service : c'est prêt.
09 mai 2007
Petits pois au pourpier
Une fois de plus, je vous fais partager la recette de la "feuille de chou" reçue avec mon panier de la semaine. Car je n'avais jamais mangé le pourpier qu'en salade crue, et j'ai beaucoup aimé le goûter cuit avec ces petits pois frais... quel plaisir !
Voici donc la recette, à peine modifiée pour l'adapter aux quantités trouvées dans mon panier :
Pour 3 personnes :
1 kg de petits pois à écosser
200 g de pourpier
75 g de beurre
un bouquet garni (j'ai choisi laurier, thym et origan)
sel, poivre
un demi morceau de sucre
Ecosser les petits pois.
Faire chauffer le beurre dans une sauteuse, et y verser les petits pois, les herbes et le pourpier.
Remuer pendant quelques minutes à la cuiller en bois. Ajouter sel, poivre et un morceau de sucre. Couvrir et laisser cuire doucement 20 minutes. J'ai ajouté un demi-verre d'eau en cours de cuisson.
Salade de pourpier aux graines de chanvre
J'ai découvert le pourpier lorsque j'habitais à Marseille. Une plante aux tiges et petites feuilles charnues. Et (excellente) surprise, j'en ai retrouvé dans notre panier de la semaine ! Il s'agissait d'un "pourpier de printemps" cultivé en Touraine. Peut-être est-ce pour cela qu'il avait les tiges et feuilles plus délicates, d'une très jolie forme, et avec des bordures légèrement rouges. Je signale que j'en ai aussi repéré sur les "plages" de sable qui bordent la Loire, à Tours.
Le maraîcher qui m'en a vendu la première fois à Marseille mettait en avant les vertus diététiques de sa plante. Moi, j'étais surtout attirée par la nouveauté ! Mais sachez que le pourpier serait riche en fer, vitamines A et C, potassium et magnésium et en fameux oméga 3. Son petit goût acidulé rappelle un peu les jeunes pousses d'épinard, et puis c'est joli !
Il suffit de l'assaisonner de citron et d'huile d'olive pour le servir en salade. Mais pour faire plus écolo-chic, voici une petite salade snob aux graines de chanvre, jeunes tiges de thym et Sainte-Maure de Touraine...
pour 4 personnes :
200 g de pourpier effeuillé
1 petite batavia
1 poignée de graines de chanvre grillées
du thym frais
huile d'olive, citron et moutarde
sel aux plantes
un quart de Sainte-Maure de Touraine, sec
08 mai 2007
Salade de lentilles aux graines et aux fleurs de bourrache
Je reprends, en la modifiant à peine, une recette de salade de lentilles aux graines de courge et de tournesol, et graines germées publiée il y a peu. Pour deux bonnes raisons : d'abord, ma première photo était trop moche, et surtout : j'ai trouvé de la bourrache le long de la Loire cet après-midi !
Ce mariage de la bourrache et des lentilles me ramène à un très bon souvenir : l'été où j'ai été guide au jardin monastique médiéval de Tusson, et où mes collègues permanents du Club Marpen avaient organisé un cours de cuisine médiévale. Au menu : brouet de lentilles aux fleurs de bourrache, que nous avions servi sur une belle tranche de pain.
Pour 4 personnes :
un verre de lentilles vertes (d'Indre-et-Loire ou du Berry, pour nous)
un morceau d'algue kombu, ou de la sarriette, de la sauge et du laurier
une poignée de graines de radis germées maison (compter une cuillérée à soupe de graines à germer, et trois jours de germination, avec des rinçages réguliers)
une poignée de graines de tournesol
une poignée de graines de courge
deux ou trois échalotes
une gousse d'ail
du vinaigre de framboise, de la moutarde, de l'huile de colza vierge
du sel et du poivre
une dizaine de fleurs de bourrache
- Inutile de faire tremper les lentilles vertes. Pour améliorer leur digestibilité, vous pouvez ajouter à l'eau de cuisson cuillérée d'algues en paillettes ou de Kombu ou un bouquet d'herbes (en particulier de la sarriette). La cuisson des lentilles dure environ 20 à 30 min. Elles sont prêtes lorsqu'elles sont tendres. Il vaut mieux saler après la cuisson : il parait que le sel les durcit.
- Préparer une vinaigrette avec le vinaigre de framboise, la moutarde et l'huile, le sel et le poivre. Verser la sauce sur les lentilles encore tièdes. Ajouter les échalotes et l'ail hachés. Puis laisser refroidir : les lentilles vont se parfumer en marinant quelques heures dans cette sauce.
- Au moment de servir, ajouter les graines, les pousses de radis.
- La bourrache doit être soigneusement lavée. Cueillir délicatement les fleurs de bourrache en saisissant leurs pétales pour les détacher du pédoncule. Il faut ensuite également ôter les étamines. On peut aussi agrémenter la salade de quelques feuilles de bourrache, en choisissant les plus jeunes, en les roulant avant de les découper pour obtenir de fines lamelles.
06 mai 2007
Fraises d'ici ou fraises d'Espagne ?
J'avais résolu de ne pas vous barber avec de longs discours sur les courgettes et les tomates vendues toute l'année en grande surface, ou sur les carottes bio qui roulent au gazoil depuis la Hollande.
Mais Cécile de C&Adrien qui a attiré mon attention sur le cas des fraises espagnoles. Et comme j'ai appris plein de choses, je me dis que finalement, ça peut vous intéresser aussi, et je me lâche un peu...
Voici donc un article du 23 mars 2007, publié par le WWF :
Fraises espagnoles : exigeons la traçabilité
Le 23 Mars 2007,
C’est autour du Parc de National de Doñana, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, que 95 % des fraises espagnoles sont produites, sur une surface de 5 000 hectares. Avec une biodiversité exceptionnelle, cette zone humide de 100 000 ha,haut-lieu des migrations d’oiseaux, accueille la dernière population de lynx (20 individus). Or, depuis les années 80, les sites de production se multiplient de façon anarchique et pèsent lourdement sur l’environnement : utilisation massive de produits chimiques pour la préparation du sol, cultures sur sable et sous plastique, consommation massive d’eau pour l’irrigation, occupation des sols en toute illégalité… La liste est longue des atteintes à l’environnement !
En effet, on estime que 40 % des surfaces sont cultivées illégalement et que plus d’une centaine d’hectares empiètent sur des espaces protégés. Les cultures de fraises largement irriguées par des forages, dont 50 % sont non déclarés, ont réduit de moitié les apports d’eau douce dans le marais alimenté par la rivière La Rocina et assèchent l’une des zones humides les plus remarquables de l’Union européenne. A terme, c’est la pérennité même de cette production qui pourrait être remise en question.
Sur une production annuelle de 330 000 tonnes de fraises espagnoles (chiffre 2006), 25 % est destiné au marché français (source douanes et Interfel). La France importe71 % de fraisesd’Espagne, soit 83 000 tonnes (chiffre 2006) et consomme annuellement 130 000 tonnes de fraises.
Les grandes et moyennes surfaces ont une forte responsabilité quant aux produits mis à la vente. C’est pourquoi, le WWF France leur demande, pour améliorer les pratiques de production localement, de s’approvisionner auprès de producteurs
-ayant une existence légale
-utilisant des puits d’irrigation légaux
-respectant un cahier des charges rigoureux en matière d’impact environnemental
Le WWF travaille non seulement avec les grandes et moyennes surfaces en Europe afin qu’elles s’engagent dans cette démarche mais aussi avec les producteurs espagnols pour qu’ils améliorent leur pratique d’irrigation, fortement consommatrice d’eau.
Le WWF-Espagne salue les efforts de certains producteurs espagnols déjà engagés dans cette voix depuis quelques années.
J'en profite pour lancer un appel personnel :
J'habite en Touraine, une région productrice de fraises, donc je n'ai aucun regret pour les fraises espagnoles que je n'ai jamais l'occasion d'acheter !
Ceci dit, je cherche un producteur BIO de fraises en Indre-et-Loire.
L'année dernière, j'avais emmené mes enfants cueillir des fraises dans un champ parfumé au kérosène, qui longe la piste d'atterrissage et de décollage de l'aéroport militaire de Tours. Ambiance sonore garantie !
J'aimerais faire mieux cette année, mais il me manque une adresse... En connaissez-vous ? Merci d'avance pour vos commentaires.
C'est de saison : MAI
Sympa : personne n'a fait de remarque désagréable sur le fait que j'ai publié un article sur les légumes d'avril... daté du 30 avril ! Les vacances de printemps (trop belles pour travailler) ont amené un peu de flottement dans la mise à jour de mon blog.
Mais pour le mois de mai, je suis prête à temps !
Alors, en mai, dans le centre de la France et "sous nos lattitudes", il faut dire au revoir au chou pommé, au brocolis, à l'ail et à l'oignon de conservation... et choisir avec soin ses poireaux.
Mais le printemps des légumes est bien installé cette fois :
épinards, blettes, oseille
carottes nouvelles, radis roses, navets
ail vert et oignons frais
des salades (laitue, batavia, romaine) et du cresson
asperges
petits pois, fèves
chou-fleur
Toujours ortie, bourrache, etc.
et chouette : du pourpier dans mon panier (je le citais justement dans les légumes d'avril, et il arrive à point dans le premier panier de mai !)
Et surtout, il y a du nouveau du côté des fruits :
fraises (vous avez remarqué ? je ne les avais pas mises en avril, hein, et c'était exprès ! Il faut savoir attendre et désirer pour pleinement apprécier...)
rhubarbe
Alors, ne stockez plus trop de pommes chez vous (laissez les professionnels le faire, en chambre froide) et dégustez vos derniers kiwis.
Bon marché !















