Pas difficile de faire mieux que la dernière fois, quand j'avais improvisé une cueillette sans gants ni outil tranchant.Cette fois-ci il y a un net progrès, dans le rendement pour commencer, et aussi dans l'état de mes mains à la fin !

Il faut un matériel très sophistiqué : un petit coin de nature (ou de jardin) plein d'orties et éloigné des routes, une paire de ciseau, un gant pour la main gauche (je tiens les ciseaux de la main droite), et un grand saladier.

ortiemainortie_saladier

Donc je saisis une ortie de la main gauche en attrapant délicatement les feuilles du haut, et je coupe juste au ras des feuilles. Dans mon saladier ne tombent donc que de jolies petites feuilles soigneusement sélectionnées. Non seulement ça va vite à couper, mais en plus ça ira vite à nettoyer ! A la maison, je laisser tremper pas trop longtemps les feuilles d'orties pour les rincer. Et c'est prêt !

En plus, j'ai passé une demi-heure avec le dos au premier soleil du printemps, et c'était très agréable !

Quant à la recette, il faudra revenir. Je vous avais prévenu, c'est une saga à épisodes, l'ortie ! Ma quiche à l'ortie, au seigle et au tofu soyeux était joliement rustique, mais franchement fade. A améliorer !

Rien à voir avec mon velouté d'orties (la chance du débutant !) que je vous recommande.

La prochaine fois, j'essayerai sans doute le rastegaï d'orties de Valérie. Ou alors la quiche d'orties, toute simple, de Boire et Manger.